Pays et tarifs
Où l’on teste, à quel prix, et qui est éligible.
Une campagne vise des pays, un par un, avec un quota de testeurs pour chacun. C'est ce ciblage qui décide du prix, de la devise, du minimum de testeurs et de qui est éligible.
Les zones — Cameroun, Afrique centrale, Afrique francophone, France, Europe — n'ont pas disparu, mais elles ont changé de rôle : elles servent désormais à tarifer et à saisir plus vite, jamais à commander. Ce que vous cochez reste des pays.
Pourquoi le pays et plus la zone
Commander « 20 testeurs en Afrique francophone » ne disait pas où ces vingt personnes seraient recrutées. Elles pouvaient se retrouver toutes dans le même pays — souvent celui où le recrutement est le plus facile — et la campagne censée couvrir douze marchés en couvrait un.
Choisir « 15 au Cameroun et 5 au Gabon » dit exactement ce qui sera livré. Trois conséquences suivent :
- la facture est détaillable — une ligne par pays, avec son tarif ;
- chaque pays a ses places à lui : le quota du Gabon ne peut pas être consommé par des testeurs camerounais ;
- la rémunération suit le pays du testeur, pas une moyenne de campagne — un tarif moyen paierait les uns trop et les autres pas assez.
Choisir ses pays
Le ciblage se fait à l'étape 1 de l'assistant de campagne. Les pays y sont groupés par zone, avec un bouton « Ajouter les N pays » pour prendre un groupe entier d'un geste — ajouter l'Afrique centrale coche ses six pays, chacun avec son propre quota que vous restez libre d'ajuster.
Chaque pays saisi affiche son sous-total, et le total se recalcule en direct.

Une seule devise par campagne
Vous ne pouvez pas mêler des pays en FCFA et des pays en euros. Le total, la facture et votre versement seraient dans deux monnaies : il faudrait un taux de change, donc une date de conversion, un écart à comptabiliser, et une facture qui ne tombe jamais juste.
L'assistant verrouille donc la devise dès le premier pays choisi, et grise ceux qui n'en relèvent pas — l'avertissement arrive à la sélection, pas à la caisse. Pour couvrir deux monnaies, lancez deux campagnes : les résultats seront séparés, et chacune aura son propre budget.
Le minimum est par pays, le maximum sur le total
Le plancher dit combien il faut de testeurs pour qu'un recrutement local ait un sens : il s'applique donc à chaque ligne. Le plancher réellement appliqué est le plus élevé entre celui du pays et celui de la plateforme.
Le plafond, lui, protège la plateforme d'une campagne démesurée : c'est le volume total qui compte, tous pays confondus.
La grille livrée
Le tarif ne dépend plus seulement du pays : il dépend aussi de ce qu'on demande au testeur. Une installation d'application et un parcours d'achat avec paiement réel ne valent pas la même chose, et un tarif unique se trompait forcément dans un sens ou dans l'autre.
Chaque pays porte donc un plancher par niveau de complexité. Un plancher, pas un prix : vous proposez votre budget, et ce montant dit seulement en dessous de quoi une campagne n'est pas réalisable.
Elle peut avoir été modifiée sur votre installation. La référence qui fait foi est votre écran
, qui lit la base — et votre assistant de campagne, qui affiche le plancher réellement appliqué à votre compte./tarifs
En euro
| Niveau | Vous payez, au minimum | Le testeur touche |
|---|---|---|
| Faible | 5,00 € | 3,50 € |
| Moyenne | 10,00 € | 7,00 € |
| Élevée | 25,00 € | 17,50 € |
| Très élevée | sur devis | — |
En franc CFA
| Niveau | Vous payez, au minimum | Le testeur touche |
|---|---|---|
| Faible | 357 FCFA | 250 FCFA |
| Moyenne | 714 FCFA | 500 FCFA |
| Élevée | 1 429 FCFA | 1 000 FCFA |
| Très élevée | sur devis | — |
Ces montants s'entendent par testeur et par phase. Une campagne de trois phases se facture donc phase par phase, chacune à son propre niveau.
« Très élevée » se tarife sur mesure
Ce niveau — déplacement sur le terrain, achat réel, matériel — n'a aucun prix de catalogue, et c'est délibéré : deux campagnes du même niveau peuvent différer d'un facteur dix. Un montant par défaut y serait faux dans les deux sens.
Concrètement :
- vous créez votre campagne jusqu'au bout, la phase apparaît « à tarifer » ;
- le paiement reste bloqué tant que notre équipe n'a pas posé son prix ;
- une fois posé, votre devis est complet et vous payez normalement.
Les autres phases de la même campagne se tarifent normalement — une campagne peut parfaitement mélanger les deux.
Un pays, un seul tarif : le plus précis gagne
Un même pays appartient souvent à plusieurs zones — le Cameroun est dans « Cameroun », « Afrique centrale » et « Afrique francophone ». Il ne peut pourtant avoir qu'un prix.
C'est la zone la plus étroite qui l'emporte, et la logique est celle d'un tarif négocié : plus on descend vers le marché précis, plus le prix est ajusté à ce marché.
Les tarifs négociés
L'équipe peut fixer un tarif propre à votre compte, pays par pays et niveau par niveau. Il remplace alors le plancher public sur les pays concernés, et votre assistant de campagne l'affiche sans que vous ayez à le demander.
Ce que touche le testeur
La rémunération du testeur se déduit du prix : la plateforme prend une part fixe — 30 % sur la grille livrée —, et le reste va au testeur.
C'est ce qui rend les deux colonnes des tableaux ci-dessus cohérentes : proposer plus que le plancher augmente mécaniquement ce que touche le testeur, et c'est le meilleur moyen de remplir une campagne qui peine à recruter.
Ce montant n'apparaît jamais sur les écrans du demandeur, ni même dans les réponses reçues par votre navigateur : publier les deux montants côte à côte reviendrait à publier la marge.
Pour le testeur : votre pays décide
Votre pays détermine les campagnes que vous pouvez rejoindre, et le catalogue ne vous montre que celles-là. Parcourir des dizaines de campagnes pour découvrir, fiche après fiche, qu'aucune ne vous concerne n'est pas une vitrine : c'est un parcours d'obstacles.
Si rien n'est ouvert chez vous, l'écran le dit en nommant votre pays — et vous serez prévenu par e-mail dès qu'une campagne y ouvrira.
Votre pays décide aussi :
- la devise de votre cagnotte ;
- les moyens de retrait disponibles — notre équipe décide, pays par pays, de ce qui y est proposé ;
- le montant que vous touchez par phase, annoncé sur la fiche de chaque campagne avant votre inscription ;
- le seuil minimum de retrait.
Votre pays ne se change pas tout seul
C'est volontaire, et c'est expliqué à l'endroit où l'on serait tenté de le faire, dans vos paramètres.
Changer de pays déplace tout ce que la liste ci-dessus énumère — à commencer par la façon dont vous êtes payé. Un compte de retrait rattaché à un opérateur absent du nouveau pays ferait échouer le versement au moment précis où il compte.
La demande passe donc par le formulaire de contact, avec le sujet « Changement de pays » : l'équipe vérifie, puis exécute le changement et vous accompagne sur le moyen de paiement à reconfigurer.
Votre pays n'est pas couvert ?
La couverture s'étend au fur et à mesure que le recrutement suit : ouvrir un pays où personne n'est inscrit ne servirait à rien — la campagne se créerait, se paierait, et ne trouverait personne.
Deux choses utiles :
- Vous voulez tester — créez votre compte et renseignez votre pays même s'il n'apparaît pas dans la grille. C'est ce qui nous dit où la demande existe.
- Vous voulez faire tester dans un pays absent de la grille — écrivez-nous en indiquant le pays et le volume envisagé. Un pays s'ouvre à partir du moment où les deux côtés sont là.